Une spectatrice tuée sur la route du Tour de France

La spectatrice, qui a été percutée par une moto de la garde républicaine, était âgée de 61 ans. Elle a voulu traverser entre le passage des coureurs échappés et le peloton. L'accident a fait deux autres blessés.

Une spectatrice tuée sur le tour de France (AFP)
Une spectatrice du Tour de France a été tuée, samedi 18 juillet, dans une collision avec un motard de la garde républicaine pendant la 14e étape du Tour de France cycliste, survenue à Wittelsheim, entre Colmar et Besançon. La victime, âgée de 61 ans, est décédée à l'hôpital de Besançon. On ignore encore son identité. D'après la gendarmerie, deux autres personnes ont été blessées, puis évacuées par hélicoptère vers l'hôpital Emile Muller à Mulhouse.

Elle a "voulu traverser"
Le commandant Christophe Blanc, chef d'escadron de la gendarmerie de Thann (Haut-Rhin), a précisé sur France Info que cette femme a "voulu traverser un mètre avant un motocycliste de la Garde républicaine, qui n'a rien pu faire pour l'éviter". Elle a voulu traverser après le passage des coureurs échappés et avant le peloton.
Le commandant Blanc a ensuite précisé que le motocycliste "s'est couché sur la chaussée" et que son engin "est allé percuter deux autres personnes qui ont été blessées" : une femme de 37 ans et un homme d'une soixantaine d'années. Leur pronostic vital n'est néanmoins pas engagé. "L'une d'elle est une mère de famille qui avait dans les bras un enfant d'un an", mais ce dernier "est heureusement indemne", a poursuivi le gendarme.

Nécessité de respecter les règles
Dans un communiqué, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a adressé "ses plus vives condoléances" à la famille de la victime et des "voeux de rétablissement aux deux autres personnes blessées". Il a ensuite "rappelé aux spectateurs du Tour l'impérieuse nécessité de respecter toutes les règles de prudence, afin d'éviter toute prise de risque. Chacun doit respecter scrupuleusement les consignes de sécurité, pour que le Tour de France puisse rester une fête populaire et qu'un tel drame ne se reproduise pas".

Les circonstances de l'accident selon les organisateurs du Tour
Le Tour de France a publié de son côté un communiqué expliquant les circonstances exactes de l'accident :
"Alors qu'il se trouvait derrière le groupe des échappés, un Garde Républicain de l'escadron motocycliste a percuté une dame de 61 ans qui traversait soudainement devant lui. Sous le choc, la moto s'est couchée et a continué sa course blessant deux autres spectatrices.
Le service médical du Tour de France a immédiatement pris en charge les blessées avant que les pompiers et le SAMU n'interviennent à leur tour.
Malgré les soins intensifs des services médicaux, la spectatrice de 61 ans n'a pas survécu à ses blessures.
Les deux autres victimes de l'accident, dont l'une (36 ans) souffre de douleurs cervicales et l'autre (61 ans) d'une fracture de la jambe, ont été transportées à l'hôpital de Mulhouse.
Profondément affectées par ce tragique accident, la Gendarmerie, la Garde Républicaine et l'organisation du Tour de France présentent leurs condoléances aux proches de la victime et assurent les personnes blessées et leur famille de tout leur soutien."
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# Posté le lundi 20 juillet 2009 11:38

Un homme cagoulé braque une supérette pour un butin de 4,42 euros

Un homme au visage masqué, armé d'un pistolet, a braqué samedi une supérette de Sedan (Ardennes) à l'heure de la fermeture pour emporter un butin de seulement 4,42 euros, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

"L'homme cagoulé s'est présenté samedi soir au magasin et a pointé une arme vers la caissière qui, apeurée, a pris la fuite", a expliqué à l'AFP Daniel Bouriaud, le procureur de la République de Charleville-Mézières.

Faute de caissière pour lui remettre l'argent, le malfaiteur s'est saisi de la monnaie d'une cliente âgée qui réglait ses courses, soit 4,42 euros, avant de s'enfuir, rapporte le journal l'Union, dans son édition ardennaise datée de lundi.

"Le malfaiteur était attendu par au moins une personne dehors, ils ont pris la fuite dans une voiture repérée par des témoins", a précisé M. Bouriaud, soulignant l'amateurisme de l'opération.

Sur le plan juridique, "cette somme de 4,42 euros transforme la tentative en vol effectif avec arme", a souligné le magistrat.
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# Posté le lundi 20 juillet 2009 11:36

Suicide d'une gendarme de 20 ans

Une gendarme de 20 ans s'est suicidée dans la nuit de lundi à mardi avec son arme de service dans son appartement de la caserne de gendarmerie d'Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques) où elle était en poste depuis janvier, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la gendarmerie.
Le corps de la jeune femme a été retrouvé, dans son appartement, par un de ses collègues qui s'inquiétait de son absence, a relaté le quotidien Sud Ouest dans son édition de aujourd'hui.
"Il s'agit d'une affaire strictement privée", a souligné la gendarmerie, qui a mis en place une cellule de soutien psychologique afin de venir en aide au personnel de la gendarmerie.
La jeune femme, originaire des Deux-Sèvres, était sortie de l'école de gendarmerie en juin 2008. Elle était à la brigade de gendarmerie d'Oloron, son premier lieu d'affectation, depuis le mois de janvier.
Une enquête a été confiée à la section de recherches de la gendarmerie et au groupement de la gendarmerie des Pyrénées-Atlantiques.

# Posté le samedi 16 mai 2009 05:32

Les trois malfaiteurs présumés de l'attaque de la Brink's interpellés

Les trois malfaiteurs présumés de l'attaque de la Brink's interpellés
Parmi eux, deux souffrent de blessures par balle, provoquées durant la tentative de braquage par les convoyeurs. Les trois jeunes, des mineurs, s'étaient retranchés dans un appartement à proximité.


Un fourgon Brink's, après une attaque (Sipa)
Les trois malfaiteurs présumés, dont deux ont été blessés par balle, interpellés vendredi 24 avril matin après une tentative de braquage de convoyeurs de fonds à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) sont des mineurs âgés de 15 et 16 ans, a-t-on appris de source policière. Ils ont été placés en garde à vue à la Brigade de répression du banditisme (BRB), dans un cadre médicalisé. Ils ont été admis à l'hôpital après avoir été blessés par des convoyeurs, a précisé cette source.

Tentative de braquage
Selon les premiers éléments de l'enquête les convoyeurs de la Brink's auraient ouvert le feu vers 08h30 sur les trois jeunes gens qui auraient fait une tentative de braquage du fourgon et aspergé de gaz lacrymogène les employés. Les circonstances exactes restent à déterminer.
Les trois jeunes gens, qui n'ont rien emporté, s'étaient retranchés au 11ème étage de l'appartement d'un ami non loin des faits, boulevard de l'Hôtel-de-Ville, selon la source policière.
Le quartier a été bouclé et le Raid, l'unité d'élite de la police, s'est aussitôt rendu sur les lieux, selon la source policière, ainsi que de nombreux effectifs de police. A l'arrivée du Raid dans l'immeuble, toujours selon la source policière, les trois jeunes gens se seraient rapidement rendus à la police.
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# Posté le dimanche 26 avril 2009 04:46

Une manifestation "contre les violences policières" dégénère à Bastia

Une manifestation "contre les violences policières" dégénère à Bastia
Trois membres des forces de l'ordre ont été blessés au cours de la manifestation, organisée à l'appel du pôle indépendantiste Corsica Libera, pour dénoncer les "violences policières".
Trois membres des forces de l'ordre ont été blessés grièvement au cours de la manifestation (AFP)
Une manifestation à Bastia qui a rassemblé de 1.500 à 15.000 personnes, samedi 4 avril, a dégénéré en violents affrontements dans les rues de la ville. Le calme est revenu vers 21H30 mais au moins trois membres des forces de l'ordre ont été grièvement blessés.
Au total, une trentaine de membres des forces de l'ordre, surtout des CRS, ont été "commotionnés", a-t-on appris auprès des services de sécurité intérieure corses, dont "trois ou quatre" grièvement, victimes de brûlures ou de traumatismes crâniens, et quelques autres "assez grièvement", sans autre précision.
Certains ont été hospitalisés, les autres soignés sur place.
Violents affrontements
La manifestation était organisée à l'appel du pôle indépendantiste Corsica Libera pour dénoncer les "violences policières" survenues lundi lors d'une manifestation contre le verdict prononcé contre Yvan Colonna, au cours de laquelle un collégien avait été blessé grièvement au visage.
En début de soirée, aucun blessé ni interpellation n'avaient été signalés parmi les manifestants. Vers 21H30, le calme était revenu dans les rues de la ville.
La place du marché a auparavant été le théâtre de violents affrontements, des manifestants utilisant les montants de fer des stands comme projectiles contre les forces de l'ordre. Ils ont également mis le feu à l'ancienne mairie de la ville qui abrite les services de l'Etat civil.
Gilles Leclair, coordinateur des services de sécurité intérieure en Corse, a dénoncé samedi une "guérilla urbaine" et une "campagne de désinformation des nationalistes" sur les conditions de la blessure du collégien.
"On a monté la tête à certains jeunes alors qu'on n'a aucune certitude sur les circonstances dans lesquelles le collégien a été blessé", a-t-il dit.
Selon l'avocat du collégien, Jean-Guy Talamoni, également dirigeant de Corsica Libera, le jeune homme a été blessé par un tir tendu de grenade lacrymogène à faible distance et non par le tir d'une fusée marine de détresse comme l'affirment les autorités.
Le collégien est toujours hospitalisé à Bastia mais il est sorti du coma et son état de santé s'est amélioré, selon son avocat.
Dégâts matériels
La manifestation, composée de nombreux jeunes et précédée d'une voiture portant un drapeau à tête de Maure, l'emblème de la Corse, avait commencé samedi vers 17H00 depuis le palais de Justice en direction de la préfecture, aux cris de "Yvan", "Liberté" ou "Assassins" et au rythme de chants corses.
Les incidents ont éclaté lors de la dispersion du cortège à proximité de la préfecture dont l'accès était barré par un cordon de CRS. Des manifestants ont jeté des pierres et des cocktails molotov en direction des forces de l'ordre qui ont répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes.
Les échauffourées se sont étendues rapidement autour de la mairie et sur la place Saint-Nicolas, envahie par la fumée bleue des gaz lacrymogènes.
Des panneaux de circulation ont été arrachés, des poubelles ont été incendiées et une agence de la banque Crédit Agricole a été saccagée. Un fourgon de police a également été endommagé par l'emploi d'un marron de terre, un explosif utilisé notamment pour déterrer les souches d'arbres, selon les forces de l'ordre.
Le bâtiment de La Poste a été couvert de "tags" par des manifestants. "Erignac=salope", "les Français dans les fours", "Vive la violence politique, signé FLNC", pouvait-on lire notamment sur les murs de l'édifice.
Le bâtiment de la Banque de France a également essuyé des dégâts mineurs.
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# Posté le dimanche 05 avril 2009 05:39