Suicide d'une gendarme de 20 ans

Une gendarme de 20 ans s'est suicidée dans la nuit de lundi à mardi avec son arme de service dans son appartement de la caserne de gendarmerie d'Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques) où elle était en poste depuis janvier, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la gendarmerie.
Le corps de la jeune femme a été retrouvé, dans son appartement, par un de ses collègues qui s'inquiétait de son absence, a relaté le quotidien Sud Ouest dans son édition de aujourd'hui.
"Il s'agit d'une affaire strictement privée", a souligné la gendarmerie, qui a mis en place une cellule de soutien psychologique afin de venir en aide au personnel de la gendarmerie.
La jeune femme, originaire des Deux-Sèvres, était sortie de l'école de gendarmerie en juin 2008. Elle était à la brigade de gendarmerie d'Oloron, son premier lieu d'affectation, depuis le mois de janvier.
Une enquête a été confiée à la section de recherches de la gendarmerie et au groupement de la gendarmerie des Pyrénées-Atlantiques.

# Posté le samedi 16 mai 2009 05:32

Les trois malfaiteurs présumés de l'attaque de la Brink's interpellés

Les trois malfaiteurs présumés de l'attaque de la Brink's interpellés
Parmi eux, deux souffrent de blessures par balle, provoquées durant la tentative de braquage par les convoyeurs. Les trois jeunes, des mineurs, s'étaient retranchés dans un appartement à proximité.


Un fourgon Brink's, après une attaque (Sipa)
Les trois malfaiteurs présumés, dont deux ont été blessés par balle, interpellés vendredi 24 avril matin après une tentative de braquage de convoyeurs de fonds à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) sont des mineurs âgés de 15 et 16 ans, a-t-on appris de source policière. Ils ont été placés en garde à vue à la Brigade de répression du banditisme (BRB), dans un cadre médicalisé. Ils ont été admis à l'hôpital après avoir été blessés par des convoyeurs, a précisé cette source.

Tentative de braquage
Selon les premiers éléments de l'enquête les convoyeurs de la Brink's auraient ouvert le feu vers 08h30 sur les trois jeunes gens qui auraient fait une tentative de braquage du fourgon et aspergé de gaz lacrymogène les employés. Les circonstances exactes restent à déterminer.
Les trois jeunes gens, qui n'ont rien emporté, s'étaient retranchés au 11ème étage de l'appartement d'un ami non loin des faits, boulevard de l'Hôtel-de-Ville, selon la source policière.
Le quartier a été bouclé et le Raid, l'unité d'élite de la police, s'est aussitôt rendu sur les lieux, selon la source policière, ainsi que de nombreux effectifs de police. A l'arrivée du Raid dans l'immeuble, toujours selon la source policière, les trois jeunes gens se seraient rapidement rendus à la police.
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# Posté le dimanche 26 avril 2009 04:46

Une manifestation "contre les violences policières" dégénère à Bastia

Une manifestation "contre les violences policières" dégénère à Bastia
Trois membres des forces de l'ordre ont été blessés au cours de la manifestation, organisée à l'appel du pôle indépendantiste Corsica Libera, pour dénoncer les "violences policières".
Trois membres des forces de l'ordre ont été blessés grièvement au cours de la manifestation (AFP)
Une manifestation à Bastia qui a rassemblé de 1.500 à 15.000 personnes, samedi 4 avril, a dégénéré en violents affrontements dans les rues de la ville. Le calme est revenu vers 21H30 mais au moins trois membres des forces de l'ordre ont été grièvement blessés.
Au total, une trentaine de membres des forces de l'ordre, surtout des CRS, ont été "commotionnés", a-t-on appris auprès des services de sécurité intérieure corses, dont "trois ou quatre" grièvement, victimes de brûlures ou de traumatismes crâniens, et quelques autres "assez grièvement", sans autre précision.
Certains ont été hospitalisés, les autres soignés sur place.
Violents affrontements
La manifestation était organisée à l'appel du pôle indépendantiste Corsica Libera pour dénoncer les "violences policières" survenues lundi lors d'une manifestation contre le verdict prononcé contre Yvan Colonna, au cours de laquelle un collégien avait été blessé grièvement au visage.
En début de soirée, aucun blessé ni interpellation n'avaient été signalés parmi les manifestants. Vers 21H30, le calme était revenu dans les rues de la ville.
La place du marché a auparavant été le théâtre de violents affrontements, des manifestants utilisant les montants de fer des stands comme projectiles contre les forces de l'ordre. Ils ont également mis le feu à l'ancienne mairie de la ville qui abrite les services de l'Etat civil.
Gilles Leclair, coordinateur des services de sécurité intérieure en Corse, a dénoncé samedi une "guérilla urbaine" et une "campagne de désinformation des nationalistes" sur les conditions de la blessure du collégien.
"On a monté la tête à certains jeunes alors qu'on n'a aucune certitude sur les circonstances dans lesquelles le collégien a été blessé", a-t-il dit.
Selon l'avocat du collégien, Jean-Guy Talamoni, également dirigeant de Corsica Libera, le jeune homme a été blessé par un tir tendu de grenade lacrymogène à faible distance et non par le tir d'une fusée marine de détresse comme l'affirment les autorités.
Le collégien est toujours hospitalisé à Bastia mais il est sorti du coma et son état de santé s'est amélioré, selon son avocat.
Dégâts matériels
La manifestation, composée de nombreux jeunes et précédée d'une voiture portant un drapeau à tête de Maure, l'emblème de la Corse, avait commencé samedi vers 17H00 depuis le palais de Justice en direction de la préfecture, aux cris de "Yvan", "Liberté" ou "Assassins" et au rythme de chants corses.
Les incidents ont éclaté lors de la dispersion du cortège à proximité de la préfecture dont l'accès était barré par un cordon de CRS. Des manifestants ont jeté des pierres et des cocktails molotov en direction des forces de l'ordre qui ont répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes.
Les échauffourées se sont étendues rapidement autour de la mairie et sur la place Saint-Nicolas, envahie par la fumée bleue des gaz lacrymogènes.
Des panneaux de circulation ont été arrachés, des poubelles ont été incendiées et une agence de la banque Crédit Agricole a été saccagée. Un fourgon de police a également été endommagé par l'emploi d'un marron de terre, un explosif utilisé notamment pour déterrer les souches d'arbres, selon les forces de l'ordre.
Le bâtiment de La Poste a été couvert de "tags" par des manifestants. "Erignac=salope", "les Français dans les fours", "Vive la violence politique, signé FLNC", pouvait-on lire notamment sur les murs de l'édifice.
Le bâtiment de la Banque de France a également essuyé des dégâts mineurs.
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# Posté le dimanche 05 avril 2009 05:39

Strasbourg : rixes entre policiers et anti-Otan

Strasbourg : rixes entre policiers et anti-Otan
Plusieurs centaines de militants anti-Otan ont été empêchés de se diriger vers le centre, à la veille de l'ouverture du sommet international. Douze personnes ont été interpellées.
Sur le pont de l'Europe qui enjambe le Rhin entre Strasbourg et Kehl (Reuters)
De brèves échauffourées ont opposé, jeudi 2 avril, à Strasbourg plusieurs centaines de militants anti-Otan et la police, qui a empêché des manifestants de se diriger vers le centre ville, à la veille de l'ouverture du sommet de l'Otan, selon un journaliste de l'AFP présents sur place.
La manifestation a rassemblé entre 2.000 personnes, selon le collectif Anti-répression, et 500 à 600, selon la police. Douze militants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. Le collectif avait indiqué sur son site internet que "de nombreuses arrestations ont eu lieu".
Vêtus de noir et pour la plupart masqués, les manifestants, qui venaient de leur campement auto-géré pour tenter de gagner le centre-ville, se sont rapidement trouvés "face à un énorme dispositif de police ultra-armé (plus d'une cinquantaine de véhicules: hélicoptère, gendarmerie mobile, polices nationale et municipale, etc...)", a expliqué le collectif dans un communiqué.
Nouvelle manifestation samedi
Sur le lieu des affrontements, dans le quartier du Neuhof (banlieue sud de Strasbourg), une dizaine d'abri-bus ont été cassés et quelques poubelles ont été incendiées, selon l'AFP. Les manifestants ont également érigé une barricade.
La police a chargé en utilisant des gaz lacrymogènes et refoulé une partie des manifestants vers le sud, en direction de leur "village".
Le sommet de l'Otan réunira vendredi et samedi à Strasbourg, Kehl et Baden-Baden, 28 chefs d'Etat et de gouvernement de l'alliance militaire. Une grande manifestation anti-Otan est prévue samedi à Strasbourg.
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# Posté le dimanche 05 avril 2009 05:37

Réunion : un gendarme mobile blessé par un tir de carabine

Réunion : un gendarme mobile blessé par un tir de carabine
Une opération a été immédiatement lancée pour retrouver l'auteur du tir qui a blessé le fonctionnaire de police.
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Après les Antilles, la Réunion se dirige tout droit vers la grève
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Mouvement social à La Réunion jeudi, la grogne s'étend dans les DOM

La tension a encore grimpé d'un cran à la Réunion. Un gendarme mobile a été blessé dans la nuit de mardi à mercredi au cours de laquelle des affrontements ont opposé forces de l'ordre et casseurs à plusieurs endroits de l'île. Le fonctionnaire de police patrouillait dans le quartier populaire du Chaudron à Saint-Denis, près d'une grande surface, lorsqu'il a été atteint par un tir de carabine. Blessé à la hanche et au bras, il a été hospitalisé. Une opération a été immédiatement lancée pour retrouver l'auteur du tir après sécurisation du quartier d'où est parti le coup de feu. Le calme est toutefois revenu mercredi matin. Les commerces étaient ouverts et les habitants vaquaient normalement à leurs occupations.

Le Chaudron, situé à la périphérie de Saint-Denis, a déjà été dans la journée de mardi le théâtre de saccages et de batailles rangées entre policiers et émeutiers qui avaient commencé à piller une grande surface. L'intervention rapide des premiers avait permis de sécuriser le magasin. Le Collectif des organisations syndicales, politiques et associatives de La Réunion (Cospar), qui mène la grève, avait alors appelé au calme, tout comme le préfet, qui a ordonné aux forces de l'ordre "d'empêcher tout acte de pillage" et demandé à la population d'éviter "de se mêler aux délinquants". "Le Cospar n'appelle pas à l'émeute. Il est responsable, il regrette profondément ce qui s'est passé", a ainsi déclaré le secrétaire général de la CFDT-Réunion Jean-Pierre Rivière.

Pillages et affrontements
Dans la foulée, le Collectif avait annoncé la suspension des opérations coup de poing menées contre des grandes surfaces depuis jeudi dernier, jour où la Réunion a connu une première journée de grève , dans le sillage du conflit social en Guadeloupe et en Martinique. Il n'a pas non plus reconduit son mot d'ordre pour les prochains jours, la prochaine mobilisation étant fixée au 19 mars, date de la journée nationale d'action des syndicats, mais compte poursuivre mercredi les négociations à la préfecture.

Les mises en garde n'ont pas suffi. Dans la nuit, des jeunes ont saccagé les locaux d'une assurance. Ils ont tenté également de s'en prendre à une pharmacie et à un établissement de restauration rapide. Des tentatives de pillage et des affrontements entre forces de l'ordre et casseurs ont aussi eu lieu sur la commune du Port. Selon le dernier bilan de la préfecture, 20 membres des forces de l'ordre ont été blessés et 22 personnes interpellées depuis le début des violences. En 1991, de violentes émeutes avaient éclaté dans le quartier populaire du Chaudron, provoquant neuf morts.
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# Posté le samedi 14 mars 2009 05:34