02Collision avec une voiture volée : un gendarme blessé, un suspect touché par un tir

Un gendarme a été blessé mercredi près de Pélissanne (Bouches-du-Rhône) quand son véhicule a été percuté par une voiture volée qu'il tentait d'arrêter, dont un occupant a été blessé par un tir qui a suivi l'incident, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.
Un gendarme a été blessé mercredi près de Pélissanne (Bouches-du-Rhône) quand son véhicule a été percuté par une voiture volée qu'il tentait d'arrêter, dont un occupant a été blessé par un tir qui a suivi l'incident, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.
Un gendarme a été blessé mercredi près de Pélissanne (Bouches-du-Rhône) quand son véhicule a été percuté par une voiture volée qu'il tentait d'arrêter, dont un occupant a été blessé par un tir qui a suivi l'incident, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.

L'accident s'est produit peu avant midi sur une route départementale alors qu'une patrouille de quatre gendarmes venait de repérer une Audi blanche volée, recherchée dans le cadre d'une série de cambriolages.
Voyant la voiture signalée arriver face à eux, les gendarmes ont décidé d'actionner leurs gyrophares et de placer leur véhicule de type "Trafic" légèrement en travers de cette route étroite. L'Audi s'est alors projetée contre le fourgon, selon une source judiciaire.

Dans la collision, l'un des quatre gendarmes a été blessé.
Un des trois occupants de l'Audi a ensuite été touché au bras par un tir après des sommations, a précisé la gendarmerie. Hospitalisé à Marseille, "il sera placé en garde à vue dès que son état le permettra", selon la même source judiciaire.
Les deux autres personnes ont réussi à prendre la fuite. La brigade des recherches de gendarmerie de Salon-de-Provence a lancé une battue dans un e zone boisée autour de Pélisanne, mobilisant 50 hommes, dont des maîtres-chiens, des motards et un hélicoptère. Toutefois, "les recherches n'ont rien donné et ont été levées", a indiqué la gendarmerie mercredi soir.
Selon les pompiers, le jeune gendarme, touché à l'arcade sourcilière et souffrant d'un traumatisme facial, a été transféré à l'hôpital de Salon-de-Provence, d'où il est sorti dans la soirée.
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# Posté le mercredi 14 octobre 2009 17:32

Un gendarme meurt fauché lors d'un contrôle routier dans l'Yonnne

Un gendarme meurt fauché lors d'un contrôle routier dans l'Yonnne
Un gendarme de 55 ans est mort fauché par un automobiliste, lors d'une opération de contrôle de vitesse, mardi après-midi sur une route nationale près d'Auxerre, a-t-on appris auprès des gendarmes et des pompiers.

Un gendarme de 55 ans est mort fauché par un automobiliste, lors d'une opération de contrôle de vitesse, mardi après-midi sur une route nationale près d'Auxerre, a-t-on appris auprès des gendarmes et des pompiers.
Un gendarme de 55 ans est mort fauché par un automobiliste, lors d'une opération de contrôle de vitesse, mardi après-midi sur une route nationale près d'Auxerre, a-t-on appris auprès des gendarmes et des pompiers.
L'automobiliste, un conducteur âgé de 21 ans, a été interpellé sur place, ont précisé les gendarmes.
Selon le procureur de la République d'Auxerre, François Pérain, joint par téléphone par l'AFP sur le lieu de l'accident, le jeune originaire d'Avallon (Yonne) "n'était pas titulaire du permis de conduire et son alcoolémie était négative".

L'accident s'est produit "peu après 16H30, lors d'une opération de contrôle de vitesse" sur la route nationale 151 sur la commune de Merry-Sec (Yonne), entre Auxerre et Clamecy, selon les gendarmes.
Le fonctionnaire, membre de l'escadron départemental de sécurité routière (EDSR) de l'Yonne, a été fauché par le véhicule qu'il s'apprêtait à contrôler. Selon le procureur d'Auxerre, le gendarme "a été violemment percuté et projeté à plusieurs dizaines de mètres" du point d'impact.
Il était "en position d'interception, lors d'un contrôle classique (de vitesse) avec radar" mais le véhicule "n'a pas ralenti", a-t-il dit. La victime, qui était "à un an de la retraite", est décédée quelques instants après le choc malgré l'intervention rapide des secours.
Une information judiciaire "pour homicide involontaire et refus d'obtempérer" devrait être ouverte dans les jours prochains.
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# Posté le mercredi 14 octobre 2009 17:30

Enveloppe piégée à la gendarmerie: du gaz lacrymogène?

Mardi, une enveloppe suspecte ouverte dans la brigade de gendarmerie de La Meilleraye-de-Bretagne, en Loire-Atlantique, a provoqué un malaise chez le gendarme qui l'a ouverte.

L'enveloppe avait été déposée le matin même dans la boite aux lettres de la gendarmerie.
«J'avais les yeux qui piquaient, des fourmillements sur la langue, des maux de tête, des nausées et des palpitations cardiaques» confie à Presse Océan cet officier de police judiciaire de 29 ans.
Tout en ajoutant: «Je n'ai pas trop eu le temps de réfléchir. J'ai immédiatement composé le 18 et j'ai essayé de garder la tête froide».
Trois pompiers du centre de secours de Moisdon-la-Rivière qui étaient venus le secourir, ont ressenti les mêmes symptômes.
Les quatre victimes ont été placées à l'isolement, précise Presse Océan.
Aucune hospitalisation n'a toutefois été nécessaire.

Selon une source proche de l'enquête, le courrier ne contenait ni poudre ni liquide, mais «plutôt un gaz de type lacrymogène civil utilisé pour l'auto-défense».
Une unité spécialisée dans les risques chimiques de la Sécurité civile de Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir) est arrivée sur place, par hélicoptère.
Dans l'enveloppe blanche, les enquêteurs ont découvert un message à caractère religieux rédigé sur une feuille de papier A4 pliée en trois, toujours selon Presse-Océan.
«L'œuvre d'un illuminé. En tout cas, rien ne laissait supposer que cette brigade puisse être visée de la sorte» confie un enquêteur, perplexe, à Presse Océan.
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# Posté le mercredi 14 octobre 2009 17:29

Nouvelle-Calédonie: embrasement indépendantiste, un gendarme blessé par balle

Nouvelle-Calédonie: embrasement indépendantiste, un gendarme blessé par balle
Un gendarme a été blessé par balle mercredi en Nouvelle-Calédonie, où le syndicat indépendantiste USTKE multiplie violences et blocages, sur fond d'enlisement d'un conflit social auquel les pouvoirs publics cherchent une "sortie honorable".
Signe de la crainte d'un embrasement: un escadron de gendarmes mobiles, s'ajoutant aux quatre ordinairement sur place, sera envoyé dans l'île en fin de semaine à la demande du Haut-Commissaire Yves Dassonville, a-t-on appris auprès du secrétariat d'Etat à l'Outre-mer.
Les heurts les plus violents ont eu lieu à la tribu de Saint-Louis, à la périphérie de Nouméa. Des jeunes et des adhérents de l'Union syndicale des travailleurs kanak et des exploités ont dressé des barrages avec des pneus enflammés.
Les gendarmes dépêchés sur place ont essuyé des tirs. L'un, a précisé la direction de la gendarmerie à Paris, a été atteint à la cuisse par une balle de 7,5mm tiré par une carabine "de grande chasse", et non par de la chevrotine comme annoncé d'abord.
En tout, deux gendarmes et quatre manifestants ont été blessés et 13 personnes arrêtées.
Un climat d'instabilité règne dans l'archipel français du Pacifique, où l'USTKE, proche de l'extrême gauche, enchaîne les actions de protestation contre l'emprisonnement de son président, Gérard Jodar, et l'enlisement d'un conflit au sein d'Aircal.
Un licenciement pour faute d'une employée de cette compagnie aérienne locale, jugé abusif par l'USTKE, a été le déclencheur de ce conflit marqué, le 28 mai, par un coup de force du syndicat sur l'aérodrome de Magenta qui a valu à M. Jodar 12 mois de prison ferme.
Ces troubles s'inscrivent en parallèle au calendrier des accords de Nouméa de 1998 qui ont détaillé un processus de décolonisation devant aboutir, entre 2014 et 2018, à un référendum d'autodétermination.
L'USTKE n'est pas signataire de ces accords ratifiés par le FLNKS. Le syndicat qui veut néanmoins exister politiquement, fait monter les enchères, jugent des observateurs.
Pour M. Dassonville, "Aircal est un prétexte. Ce qui est fondamentalement recherché par l'USTKE, c'est créer de la tension".
Louis Kotra Uregei, leader du Parti travailliste, émanation politique de l'USTKE, a en réponse appelé à la "poursuite de la mobilisation", accusant M. Dassonville "d'attiser le feu de la confrontation".
"L'USTKE est devenue un abcès qui gangrène l'ensemble des relations sociales et des relations syndicales. Un abcès, ça se traite", a lancé le député UMP Pierre Frogier.
Jets de pierres, barrages, voitures brûlées, gaz lacrymogènes: les incidents ont aussi touché mercredi une cité au nord de Nouméa, Montravel.
Ce qui fait redouter aux autorités locales une contagion à d'autres cités périphériques, voire à l'intérieur des terres, dans un archipel où la réconciliation entre communautés demeure fragile.
Pour conjurer l'embrasement, Philippe Gomes, président du gouvernement local, a reçu mercredi soir des représentants de l'USTKE et le président d'Aircal.
"On essaye de renouer les fils du dialogue, pour trouver une solution honorable pour chacun", a-t-il dit à l'AFP.
Tout en accusant l'USTKE d'être "dans une démarche d'affrontement systématique", la secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Marie-Luce Penchard pense qu'il y a chez les acteurs politiques locaux, "une volonté de maintenir la stabilité politique".
"Personne n'a intérêt à enflammer de nouveau la Nouvelle-Calédonie", a-t-elle dit à France-Soir.
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# Posté le dimanche 09 août 2009 10:33

Corse: attentat à la voiture piégée contre la gendarmerie de Vescovato

Corse: attentat à la voiture piégée contre la gendarmerie de Vescovato
Un attentat à la voiture piégée a visé, tôt mercredi, sans faire de blessés, la gendarmerie de Vescovato en Haute-Corse, à une vingtaine de kilomètres au sud de Bastia, dans laquelle se trouvait près de vingt personnes dont une fillette de 3 ans et un bébé.
Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a condamné "avec fermeté" l'attentat, dénonçant un "acte totalement irresponsable" qui "aurait pu faire des victimes". Il a donné pour instruction "que tout soit mis en oeuvre pour identifier et interpeller les auteurs de cet acte totalement irresponsable afin qu'ils soient mis à disposition de la justice".
"L'attentat n'a fait que des dégâts matériels mais c'est un miracle, il aurait pu tuer. Le fils d'un gendarme, âgé de 20 ans, a été projeté par le souffle de l'explosion sans être touché alors qu'il se rendait à son travail à vélo", a déclaré à l'AFP le directeur de cabinet de la préfecture de Haute-Corse, Antoine Poussier, joint par téléphone sur place.
Selon lui, "une bouteille de gaz placée dans une voiture volée lundi" serait à l'origine de l'explosion qui s'est produite vers 6H00 et n'a été ni revendiquée ni signée.
"La gendarmerie est située en bordure de rond-point, sur la route reliant Bastia à Porto-Vecchio, et c'est aussi un miracle qu'aucune voiture ne soit passée à ce moment là", a-t-il ajouté. En hiver, à l'heure de l'explosion, cet axe est emprunté par environ 5.000 véhicules/heure, davantage en été.
"C'est un acte criminel très grave, un acte d'une violence extrême qui aurait pu tuer. L'explosion a infligé des dégâts jusque dans les logements, ce qui montre la puissance de la charge", a déclaré à l'AFP le procureur général Paul Michel.
"Le véhicule utilisé, dont il ne reste que des débris avait été garé sur un chemin de terre, à une vingtaine de mètres seulement du bâtiment de la brigade", a-t-il souligné.
La voiture avait été placée le long du grillage cernant le bâtiment. La structure de la caserne n'a pas été touchée.
Des morceaux de la voiture piégée étaient éparpillés sur une centaine de mètre autour de la gendarmerie, témoignant de la violence de l'explosion, a constaté un photographe de l'AFP. De la voiture, "il ne reste qu'un essieu et le bas de caisse, rien qui mesure plus de 40 cm", a-t-il précisé.
Sous la violence du choc, "une barre de métal s'est encastrée dans le grillage d'une fenêtre, a-t-il ajouté.
"Au moment de la déflagration, trois familles, une dizaine de personnes dont une fillette de 3 ans et un bébé de deux mois, se trouvaient dans la gendarmerie, ainsi que sept gendarmes mobiles de l'escadron de Sarreguemines" venus en renfort en Corse pour l'été", a précisé M. Poussier.
Le préfet de Haute-Corse, Jean-Luc Nevache, s'est rendu sur les lieux pour rencontrer les familles des gendarmes. Le procureur général Paul Michel et le procureur de la République à Bastia, Jean-Jacques Fagni étaient également sur place.
"La section anti-terroriste du parquet de Paris a été saisie de l'affaire et a confié l'enquête à la section de recherche de gendarmerie de Corse basée à Ajaccio", a précisé le procureur général.
Les derniers attentats à la voiture piégée en Corse remontent à décembre 2006 lorsqu'un cantonnement de CRS basé à Furiani, non de loin de Bastia, avait été la cible d'un attentat du même type. Là aussi, il n'y avait pas eu de blessés.
Quelques mois plus tôt à Corte (Haute-Corse), en mai 2006, l'explosion d'une voiture piégée avait pulvérisé une partie du mur d'enceinte de la gendarmerie, choquant deux militaires.
Les attentats à la voiture piégée sont cependant relativement rares en Corse où les attaques contre les bâtiments des forces de sécurité ou d'autres édifices publics prennent souvent la forme de mitraillages ou de charges explosives placées directement contre les enceintes.
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# Posté le mercredi 22 juillet 2009 05:54